Les dernières expositions

 L’exposition Miroir, ô mon miroir regroupe le travail de 24 artistes qui chacun à leur manière vous introduira dans l’imaginaire du conte.

 

Giulia Andreani

Giulia Andreani, Daddy #3, 2012, Peinture acrylique sur toile, 100×80 cm, Courtesy de l’artiste et Galerie Maïa Muller, Paris

 Née en 1985 à Venise, vit et travaille actuellement à Paris.

 En 2008, elle est diplômée en peinture à l’Académie des Beaux-arts de  Venise. Ses peintures dans une grisaille toujours bleutée s’attachent à portraiturer à partir de photographies anciennes notre histoire par fragments. Elle indique en ce sens dévoiler les visages de la mémoire, mais d’une mémoire vue sous un angle ne se concentrant plus seulement sur l’historique, mais plutôt sur ce qui a été souvent laissé hors champ. En 2011, elle est lauréate du concours Paliss’Art et l’année suivante nominée au Prix Sciences-Po pour l’art contemporain. Depuis lors, elle participe à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger. De plus, elle a eu l’occasion de montrer son travail de peinture, autour des notions de souvenirs et de politiques, au cours d’expositions monographiques comme « Vestem Muto », en 2014, en commémoration de la Grande Guerre, à Richebourg St Vaast dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle est représentée par la Galerie Maïa Muller à Paris.

 

 

 Bertille Bak

Le Hameau, 2014, Vidéoprojection, 21’30’’ (16:9),son stéréo
Courtesy Galerie Xippas, Paris

Née en 1983 à Arras, vit et travaille à Paris.

Attachée à l’observation de la société et à l’analyse précise d’un terrain, elle prend pour source d’inspiration les communautés ou les collectivités, au contact desquelles elle évolue, dont elle observe les rites, les gestes, les objets et qu’elle implique dans ses projets. Suite à ses études à l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, elle est diplômée en 2008 et étudie également une année au Fresnoy. Jeune artiste française, elle fut découverte notamment lors de l’exposition collective « Dynasty » en 2010 au Palais de Tokyo et au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Deux ans plus tard, elle est invitée par cette institution pour une exposition personnelle nommée « Circuits ». Reconnue pour son travail de vidéaste et de plasticienne, elle est aujourd’hui exposée en France et à l’étranger. Sa dernière exposition personnelle s’intéressait au milieu taiseux des marins pêcheurs et se déroulait au Grand Café, en 2014, à Saint-Nazaire. Elle est représentée par la Galerie Xippas à Paris.

 

Virginie Barré

Virginie Barré, Tsukiko - Les yeux fermés, 2009 Courtesy Galerie Loevenbruck, Paris

Virginie Barré, Tsukiko – Les yeux fermés, 2009
Courtesy Galerie Loevenbruck, Paris

Née en 1970 à Quimper, vit et travaille à Douarnenez.

Reconnue pour son travail aux formes plurielles qui vont du dessin aux marionnettes en passant par les installations, l’artiste développe un univers empreint de références cinématographiques tendues entre fiction et réalité. Elle a eu l’occasion de montrer ses œuvres lors d’expositions monographiques en France et à l’étranger. Ainsi en 2006, elle présentait son travail « Bauhaus » à la Parker’s Box Gallery à New York, puis à Londres. Plus récemment, elle exposait au Plateau Frac Île-de-France en 2012, et au musée des Beaux-Arts de La Roche-sur-Yon en 2014. En 2014, elle participait à une exposition sur le conte dans « Une histoire sans sorcière » à la maison de la Vache qui rit. Elle est représentée par la Galerie Loevenbruck à Paris.

 

 

Émilie Brout & Maxime Marion

Emilie Brout et Maxime Marion, Gold and Glitter, Installation, site web, GIF animés et objets trouvés, IPad or, tissu, dimensions variables, Courtesy Galerie 22,48 m2, Paris

Nés respectivement en 1984 et 1982, vivent et travaillent à Vincennes.

Explorant ce qui relève du commun, ils interrogent de manière sensible les modalités de circulation, les moyens de diffusion et l’histoire des données au sein des réseaux. Ils réalisent ainsi des œuvres qui, par un jeu de va-et-vient entre univers analogique et numérique, visent à donner du relief à ces informations horizontales qualifiées. Diplômés des Écoles Supérieures d’Art de Nancy et d’Aix-en-Provence, ils intègrent en 2007 le laboratoire de recherche Ensad Lab, où débute leur collaboration, pour deux ans. Ils ont été lauréats du Prix Talent Contemporain 2011 de la fondation François Schneider et du Prix Arte Laguna Digital Art 2014. En 2013, ils exposent, à la galerie 22,48 m², leur vidéo basée sur la réappropriation et le montage aléatoire, « Dérives ». Ils ont aussi participé à de nombreuses expositions collectives telle que « L’Art et le numérique en résonance : convergence » à la Maison populaire de Montreuil en 2015. Ils sont représentés par la galerie 22,48 m2 à Paris.

 

 

Damien Cadio

Damien Cadio, Parhelic Triangle, 2014, Huile sur bois, 100×140 cm, Courtesy FRAC Auvergne

Né en 1975 à Mont-Saint-Aignan, vit et travaille à Berlin depuis 2006.

Constituant depuis des années un atlas pictural à partir d’images glanées dans des encyclopédies aussi bien que sur internet, il témoigne d’une vision tendue paradoxalement entre un aspect poétique et une certaine violence. En 1999, il est diplômé de l’École Supérieure des Beaux-arts de Rouen, puis il obtient en 2001 un Master d’arts plastiques à la Sorbonne à Paris. Enfin, il est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris en 2004. Reconnu pour sa peinture notamment, il reçoit en 2007 le Sovereign European Art Prize à Londres et en 2014 le Prix Antoine Marin à Arcueil. Il a bénéficié de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger. Dernièrement, il a présenté « Excalibur » au centre d’art Micro-Onde à Vélizy-Villacoublay, en 2013, et « La folie Hennequin » à la Galerie Eva Hober à Paris. Au-delà de la peinture, l’artiste s’intéresse à la vidéo, mais aussi plus particulièrement à la musique. Il est représenté par la Galerie Eva Hober à Paris.

 

 

 Jean-Baptiste Caron

Jean-Baptiste Caron, Le Minuit des mondes, 2015 Courtesy Galerie 22,48 m2, Paris

Jean-Baptiste Caron, Le Minuit des mondes, 2015
Courtesy Galerie 22,48 m2, Paris

Né en 1983, vit et travaille actuellement à Paris.

Utilisant la part de poésie qui se trouve dans chaque objet, Jean-Baptiste Caron transfigure le banal pour faire œuvre. À partir d’objets parfois insignifiants, d’éléments simples (poussière, béton, courant d’air, etc.), il détourne les lois de la nature. Avec un langage minimal, il repousse sans cesse les limites entre magie et réalité. Commençant sa formation à l’École Supérieure d’Art de Rueil-Malmaison, il poursuit par l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris où il est diplômé en 2010. En 2012, il participe au salon Jeune Création à Paris et reçoit le Prix Boesner. En 2013, il est invité par Daria de Beauvais et Catherine Strasser pour l’exposition collective « Meltem » au Palais de Tokyo. La même année, il participe à l’exposition « Nuage » dans le cadre de Marseille Provence 2013 au Musée Réattu à Arles. Il a eu également l’occasion de présenter son travail lors de deux expositions monographiques en 2011 et en 2013 à la galerie 22,48 m2 qui le représente.

 

 

Charlotte Charbonnel

Charlotte Charbonnel, Magma I, 2011, Chêne, métal, ressorts, 75x75x14 cm, Courtesy BACKSLASH Gallery, Paris

Née en 1980, vit et travaille actuellement à Paris.

Ses recherches fondées sur l’exploration des différents domaines de la science la conduisent à expérimenter les phénomènes naturels et physiques qui nous entourent. Elle s’intéresse ainsi au volume et au son afin de créer des installations qui éveillent les sens du spectateur et lui font perdre ses certitudes. À partir d’éléments simples, elle met en place des structures aux engrenages complexes, mais non moins poétiques. Elle entame sa formation en 2003 par une résidence de trois mois en Inde à la Sanskriti Kendra Foundation de Delhi. Par la suite elle est diplômée de l’École Supérieure d’Art de Tours en 2004. En 2008, elle obtient le diplôme de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. En 2010, elle participe au Salon Jeune Création à Paris. En 2013, elle est invitée par Daria de Beauvais et Catherine Strasser pour l’exposition collective « Meltem » au Palais de Tokyo. Elle a également été invitée pour réaliser des expositions personnelles au centre d’art contemporain la Maréchalerie à Versailles en 2010, à La Verrière, Fondation d’entreprise Hermès en 2011 et cette même année au Musée Réattu à Arles. Elle est représentée par la galerie Backslash à Paris.

 

 

Thomas Cimolaï

Thomas Cimolaï, Miroir fuyant, 2015
Miroir, capteurs, mécatronique, 20×30 cm, Co-production Digitalarti, Courtesy de l’artiste

Né en 1977 à Reims, il vit et travaille actuellement à Paris.

Sa démarche se concentre sur le principe de la «mnémotechnique», qui est reconnu comme l’ancêtre des appareils d’enregistrement et des extensions de mémoires. Il réfléchit alors à des dispositifs interactifs mettant en relation un utilisateur à une mémoire synthétisée. Ses propositions sont marquées par un intérêt constant pour la relation cadre-écran, mais surtout, elles envisagent les limites de la relation d’un spectateur appareillé à son sujet d’exploration. En 2000, il est diplômé de l’École Régionale des Beaux-Arts de Rennes. En 2006, il obtient son diplôme à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris au sein de l’atelier Recherches Interactives. Depuis, il a participé à plusieurs expositions collectives comme Nuit Blanche à Paris en 2013 ou «Parizon@dream» à La Gaîté Lyrique.

 

 

Clément Cogitore

Clément Cogitore, Portrait #1, 2014, Vidéo couleur, 3′, Courtesy Galerie White Project, Paris

Né en 1983 à Colmar, vit et travaille actuellement entre Paris et Strasbourg.

Mêlant films, vidéos, installations et photographies, son travail questionne les modalités de cohabitations des hommes avec leurs images. Se jouant de limites floues entre la fiction et la réalité, il invite le spectateur à explorer à ses côtés des mythes scientifiques à la recherche d’une vérité qui reste à façonner. Il est diplômé de l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2006. Par la suite, il s’engage dans un post-diplôme de deux ans au Fresnoy. Ses films ont été sélectionnés dans de nombreux festivals internationaux tels que la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, ou le Festival de Locarno par exemple et ont été récompensés à plusieurs reprises. Son travail a également été projeté et exposé dans de nombreux musées et centres d’art comme le Palais de Tokyo, le Centre Georges Pompidou à Paris, le Haus der Kultur der Welt à Berlin, ou encore le Museum of Fine Arts de Boston. Pensionnaire à la Villa Médicis entre 2012 et 2013, il est invité l’année suivante pour une grande exposition personnelle au Musée d’art contemporain de Strasbourg, dans laquelle il présente au-delà de ses vidéos des photographies et des installations. En 2014, il est nommé parmi les finalistes du Prix SAM et obtient le Prix de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques. Il est représenté par la Galerie White Project, à Paris.

 

 

Catherine Contour

Catherine Contour, Pièce d’hypnose, 2013 Photo Mathieu Bouvier

Catherine Contour, Pièce d’hypnose, 2013
Photo Mathieu Bouvier

Née à Paris elle vit et travaille actuellement à Grenoble.

À travers le corps, le mouvement et les dispositifs de (re)présentation, elle questionne la notion de « relation », à partir d’une double formation en danse contemporaine et en scénographie à l’Ecole nationale supérieure des arts-décoratifs de Paris. Elle crée Maison Contour, à la fois marque de fabrique artistique, site internet évolutif et mode de création nomade basé sur des co-habitations temporaires dans des lieux. Ses créations (Autoportraits accompagnés, Plages, Plongées, Pièces d’hypnose…) forment des îlots d’inventivité pour un art qui intensifie la présence au monde. Elle avance selon des jeux d’associations et d’analogies. De la danse aux jardins, du film à l’hypnose, de l’art de la sieste à la cérémonie du thé, de la photographie au graphisme, elle transforme ces expériences en objets ou « rituels » à partager. Elle s’associe avec chercheurs et artistes dans les nombreux champs qu’elle aborde, parmi lesquels l’hypnose, dont elle explore les possibilités pédagogiques et artistiques, forgeant un outil pour les créateurs, basé sur l’autonomie et l’émancipation.

 

 

Caroline Delieutraz

Caroline Delieutraz, Blanche-Neige décryptée, 2015, Impression numérique, 200×150 cm, Courtesy Galerie 22,48 m2, Paris

Née en 1982 à Annecy, vit et travaille actuellement à Paris.

Intéressée par les objets de notre quotidien qu’ils soient factuels ou virtuels, elle en collecte sans cesse afin de pouvoir les réutiliser, analyser leur relation au contexte, les manipuler voire les réinjecter sur la toile internet. La provenance de ces données, leurs conditions d’apparition dans l’espace public, y compris sur Internet, est ainsi au centre de ses préoccupations. En 2006, elle est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris au sein de l’atelier Recherches Interactives. L’année suivante elle valide un Master à l’Université Paris VIII, spécialité art contemporain et nouveaux médias. Depuis elle a participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger. Elle a également bénéficié d’expositions personnelles comme en 2014 avec « Stereo View » à la Galerie 22,48 m2. Enfin au-delà de son travail artistique, elle a également une pratique de commissariat d’exposition. En 2015, elle présentait « Promenons-nous… » avec Géraldine Miquelot, L’Abbaye, Annecy-le-Vieux. Elle est représentée par la galerie 22,48 m2 à Paris.

 

Chloé Dugit-Gros

Chloé Dugit-Gros, Mystical Fire, 2010, Vidéo couleur, 9’40 », Courtesy de l’artiste

Née 1981 à Paris, vit et travaille à l’Ile-Saint-Denis.

Son travail se nourrit de formes élémentaires, qu’elle dessine et pense afin de constituer un répertoire graphique qu’elle peut réutiliser à l’envi. Ses œuvres résonnent telles des amorces de sujet, où l’humour intervient souvent pour déjouer l’évidence. Sa pratique est avant tout celle de l’atelier, où elle produit de petites expériences, où elle joue avec les matériaux et leurs possibilités de transformation. Souvent triviaux, les objets qu’elle utilise peuvent ainsi être des rebuts de l’atelier auxquels elle confère une certaine magie, par des procédés simples issus d’une petite chimie. Au cours de sa formation artistique, elle part en 2004 à la Glasgow School of Art. En 2005, elle est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle a depuis participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger comme « Pop-up » à Marseille en 2014. Son travail a également été présenté lors d’expositions personnelles comme en 2014 à la Toshiba House de Besançon sous le titre «Volume 25».

 

 

Les Frères Chapuisat

Les Frères Chapuisat Cellules dormantes, 2008 Courtesy de l’artiste/Galerie Mitterand, Paris

Les Frères Chapuisat Cellules dormantes, 2008
Courtesy de l’artiste/Galerie Mitterand,
Paris

Ont été fondés par Grégory et Cyril Chapuisat respectivement nés en 1972 à New York et en 1976 à Bienne, ils vivent et travaillent actuellement à Genève.

Leurs constructions en bois inversent les rapports d’échelle entre extérieur et intérieur et transforment littéralement les espaces dans lesquels elles se déploient. Ces environnements perturbent totalement les usages des lieux et proposent aux visiteurs des parcours insolites et souvent périlleux. Ces derniers s’engagent alors dans une expérience totale et parcourent une œuvre aux allures à la fois de cocon et de parcours du combattant. S’ils ont suivi des études séparées à l’étranger, à l’Art Center College of Design à Pasadena aux États unis pour Gregory et à la Kingston University of London pour Cyril, les deux frères se sont retrouvés en 2001 à Genève et ont commencé à réfléchir des projets en fonction de leur intérêt commun pour les études spatiales. Depuis lors, ils ont participé à de nombreuses expositions en Suisse, mais aussi à l’étranger et notamment à plusieurs reprises en France. Ainsi en 2013 ils déployaient une vaste installation au sein de l’Abbaye de Maubuisson au titre sous forme de calembour «Le Buisson Maudit». En 2015, ils investissent totalement la chapelle des Calvairiennes à Mayenne avec une installation pensée in situ. Ils sont représentés par la Galerie Mitterrand à Paris.

 

 

Pierre Joseph

Pierre Joseph, Cinderella d’après John Everett Millais, 2015, Courtesy Galerie Air de Paris, Paris

Pierre Joseph, Cinderella d’après John Everett Millais,
2015, Courtesy Galerie Air de Paris, Paris

Né en 1965 à Caen, vit et travaille actuellement à Paris.

Au cœur des années 1990, il est l’un des premiers à réfléchir l’exposition comme un espace de possibles, comme une zone sensible de rencontres. C’est dans ces années qu’il met en place le corpus des « personnages à réactiver ». Incarnés par des figurants, ces personnages investissent l’espace de l’exposition, le font vivre comme en 1997 à Grenoble lors de son exposition personnelle « Little Democracy ». Ses installations pensées en fonction de leur exposition deviennent des lieux qui simulent une certaine liberté d’interaction pour le visiteur. Ce dernier peut alors être désigné comme le héros du parcours. Il a participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger comme «1984-1999» au Centre Pompidou Metz ou « Pivot Point (part 1) » au MOCA à Miami. Son œuvre a également été présentée à de nombreuses reprises lors d’expositions personnelles comme en 2006 au Frac Poitou-Charentes à Angoulême par exemple. Il est représenté par la galerie Air de Paris, à Paris.

 

 

Eva Jospin

Eva Jospin, Forêt, 2014, Bois et carton, dimensions variables, Courtesy de l’artiste et Galerie Suzanne Tarasieve

Née en 1975, vit et travaille à Paris.

Dans son travail, elle utilise de façon récurrente un matériau simple et familier, le carton, pour concevoir des volumes en forme de bas-reliefs, voire de hauts-reliefs monumentaux. Elle opère par découpage, assemblage et superposition, afin de créer des paysages mystérieux ou tailler dans la masse d’étranges forêts à la fois ténébreuses et paisibles. L’artiste réalise des œuvres ayant la capacité d’être dans le même temps frontales et immersives. En 2002 elle obtient son diplôme à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle a depuis participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger comme « Round the Clock », à l’Arsenale Novissimo de Venise en 2011 ou dernièrement « Inside » au Palais de Tokyo à Paris en 2014. Son travail a également été présenté lors d’expositions personnelles. En 2013 la Manufacture des Gobelins l’invite à une carte blanche au sein de l’institution. Elle est représentée par la Galerie Suzanne Tarasiève à Paris.  

 

Alexandre Maubert

Alexandre Maubert, ceci fait de vous, 2015, Installation, matériaux divers, peinture, dimensions variables, Courtesy Galerie SEE Studio, Paris

Né Lyon en 1981, vit et travaille à Kyoto, au Japon.

Très jeune, il rejoint le mouvement underground tekno anglais où il commence à s’interroger sur la notion de « Zones d’Autonomie Temporaires » via les musiques électroniques, ce qui influencera plus largement son travail artistique. Par une pratique multidisciplinaire basée sur un questionnement de l’image et de son rapport au réel, il explore, représente et interroge la notion de communauté et les utopies dont elle est porteuse. Au travers d’installations, de photographies ou de films, il met en évidence les contradictions et les déviances de ces mêmes utopies afin d’entrevoir leurs limites, qu’elles soient géographiques, politiques, idéologiques ou conceptuelles. Il a obtenu un Master d’arts visuels et cinématographiques à Lyon en 2005 ainsi que le diplôme de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2009. En 2011, il obtient le diplôme du Fresnoy, studio national des arts contemporains. Il a été lauréat « Nouvelles Images » 2012 de la Villa Kujoyama, et à Tokyo Wonder Site en 2013. Enfin, il est nommé en 2015 parmi les finalistes du Prix HSBC pour l’art contemporain. Il est représenté en France par la Galerie SEE Studio et au Japon par la galerie Mori Yu.

 

 

Laurent Pernot

Laurent Pernot, Trousseau Courtesy Galerie Ouizeman, Paris © Laurent Pernot, ADAGP, 2015

Laurent Pernot, Trousseau
Courtesy Galerie Ouizeman, Paris
© Laurent Pernot, ADAGP, 2015

Né en 1980 à Lons-le-Saunier, vit et travaille à Paris.

Par une poésie indéniable, ses œuvres qu’elles soient faites de lumière ou de givre questionnent tout aussi bien le temps, celui qui égraine les minutes de notre monde, que nos doutes existentiels. Les figures qu’il met en scène semblent tout à la fois stoppées dans leurs élans en tentant de préserver leur souffle, que dissoutes dans les méandres d’un inexorable effacement, se dirigeant à la dérive vers un pays imaginaire. En 2002, il obtient un Master Photographie et Multimédias à l’Université Paris VIII. En 2004, il est diplômé du Fresnoy, studio national des arts contemporains. En 2010 il est lauréat du Prix SAM pour l’art contemporain. Il a depuis participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger comme en 2010 à l’espace culturel Louis Vuitton dans le cadre de « Qui es-tu Peter ? ». Il a également exposé de manière personnelle à plusieurs reprises comme en 2012 à Grenoble avec l’exposition « Là où naissent les fantômes ». Il est représenté par la Galerie Odile Ouizeman à Paris.

 

 

Chloé Poizat

Chloé Poizat, Sans titre (Trognes I), 2014, Pastel sec sur papier, 230×150 cm, Courtesy de l’artiste

Née à Saint-Cloud en 1970, vit à Paris et travaille au Pré Saint-Gervais.

Son travail se déploie autour de la fiction et du lien particulier qu’elle entretient avec la littérature, le cinéma et la photographie. Les choses imperceptibles, l’idée de passage d’un état à un autre, de ce qui persiste ou non, l’illusion et le monstrueux, sont les thèmes qui traversent son œuvre. Très souvent, elle utilise le collage en tant que procédé mental, comme un langage primitif réactivé sans cesse, lui permettant d’introduire des influences visuelles et littéraires et d’assembler des fragments narratifs dans lesquels prédominent l’étrange, l’énigme et la peur, tout en ménageant des interstices à l’humour. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger. Son travail a été présenté lors d’expositions personnelles comme en 2014 avec « De poussière et de vent » au Musée Canel à Pont-Audemer. Parallèlement, elle exerce la profession d’illustratrice depuis presque 20 ans, principalement pour la presse, mais aussi dans le champ de l’édition.

 

 

Éric Pougeau

Eric Pougeau, Mes chéris, 2004 Collection Antoine de Galbert, Paris

Eric Pougeau, Mes chéris, 2004
Collection Antoine de Galbert, Paris

Né en 1968, vit et travaille actuellement à Paris.

Il explique chercher à matérialiser un ensemble de réflexions, de prises de conscience, pouvant s’opérer parfois de manière violente, par des travaux d’écritures et des objets. Il fait le choix d’une efficacité plastique en produisant des objets simples, dans une esthétique minimale et conceptuelle. Il souhaite ainsi dévoiler l’intimité dans ses excès et certains rapports passionnels étrangers à la sphère publique. Délivrant ce que la doxa préserve comme tabou, il perturbe notre faculté de jugement et remet en cause la norme. Il a participé à plusieurs expositions collectives en France et à l’étranger, comme « L’Infamille » au FRAC Lorraine. Il a présenté son travail de manière personnelle à la Galerie Olivier Robert sous le titre de «J’ai peur, je veux être la peur» en 2007 ou « Mon amour » en 2010.

 

 

Stéphane Protic

Stéphane Protic, Sans titre, 2015, Courtesy de l’artiste et Galerie Baraudou Schriqui, Paris

Né en 1982 à Sète vit et travaille actuellement à Marseille.

Sa démarche questionne les notions de temporalité, de vanité, mais aussi de plasticité, au travers d’installations sous la forme de recouvrements d’espaces intérieurs, et de dessins à la facture académique. Recouvrir, c’est aussi pour lui noircir une page blanche tout en jouant sur celle-ci de vides et de pleins. Il s’agit par le graphisme ou la mise en volume de « soustraire pour révéler » autre chose de la réalité. En 2006, il est diplômé de l’École Supérieure d’Art de Toulon Provence Méditerranée. Il a eu l’occasion de montrer son travail à de multiples reprises lors d’expositions collectives en France comme en 2014 au Château Borely à Marseille pour l’évènement « Barock ». En 2011, dans le cadre d’une résidence et pour la nuit blanche de Mayenne, il réalise une installation monumentale Forget if you Can à la chapelle des Calvairiennes. Fin 2014 et début 2015, il expose de manière personnelle pour son projet « Variatio » au 3bisf à Aix-en-Provence. Il est représenté par la galerie Baraudou-Schriqui à Paris.

  

 

Lionel Sabatté

Lionel Sabatté, Rose Blanche, 2013, Peaux mortes, ciment, cendres, tige de rose, 39,5×7,5×5,5 cm, Courtesy de l’artiste

Né en 1975 à Toulouse, vit à Paris et travaille au Pré Saint-Gervais.

Collecteur de matériaux du quotidien comme la poussière, les centimes d’euros, ou plus récemment le thé noir, l’artiste transforme ces matières en d’étranges animaux, meute de loups, volatiles, monstres marins ou boucs… pour finalement créer sa propre collection de spécimens. Il fait des ongles et des peaux une matière contredisant leur essence de déchets pour façonner de nouveaux corps naturels, animaux ou végétaux. Il se fait en quelque sorte archéologue du présent, préservant ces rebuts, leur conférant de nouvelles formes pour assurer leur persistance dans des temps à venir. En 2003, il est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Par la suite, il est convié à diverses expositions collectives en France ou à l’étranger. En 2014, il présente une importante exposition personnelle nommée «La Fabrique des profondeurs» déployant ses curiosités sur le parcours de l’Aquarium du Trocadéro à Paris.

 

 

Julien Salaud

Julien Salaud, Constellation de la biche II, 2012, Taxidermie, clous, fils de coton, perles de rocaille, Courtesy Galerie Suzanne Tarasieve, Paris

Né en 1977, il vit et travaille à Orléans.

Passionné par les rapports que l’homme tisse avec la nature, mais aussi par l’animalité, il compose depuis quelques années un bestiaire où trônent cerfs, biches, chouettes ou insectes en tout genre. Il joue sur l’hybridation en ornant les animaux naturalisés qu’il récupère de plumes fastueuses, de bijoux ou de perles de rocaille. Il crée ainsi de nouvelles espèces à l’allure parfois monstrueuse, mais le plus souvent poétique. Selon lui, chacune de ses œuvres offre « un point de vue différent sur ce que peut être un animal (celui du cartésien ou du généticien, du prédateur ou de la proie, du sorcier ou du mystique) ». Il commence ses études par l’obtention d’un DEUG de biochimie en 1998 puis un autre en histoire et ethnologie en 2000. Il poursuit ses études par un Master en Arts plastiques et nouveaux médias à l’Université Paris VIII, qu’il obtient en 2009. En 2010, il est récompensé par le Prix du Conseil Général des Hauts-de-Seine au Salon de Montrouge. En 2014, il est l’invité d’honneur de ce même événement. Il a depuis eu l’occasion de présenter son travail lors de diverses expositions collectives en France et à l’étranger, comme lors des « Maîtres du Désordre » au musée du Quai Branly en 2012. Son travail a également été présenté lors d’expositions personnelles, comme en 2012 au Château de Chambord. Il est représenté par la galerie Suzanne Tarasiève à Paris.

 

 

Paul Souviron

Paul Souviron, Another Lost Fairy Tale, 2014 Courtesy XPO Gallery, Paris

Paul Souviron, Another Lost Fairy Tale, 2014
Courtesy XPO Gallery, Paris

Né en 1979 à Oloron Sainte-Marie, il vit et travaille à Strasbourg.

Son travail réunit un ensemble de pratiques liées à la recherche et à la création d’espaces, d’interstices, de paysages voire de scènes. L’interstice représente, pour lui, un espace mental et une forme physique, un territoire possible, non conquis, régi par des règles inexistantes. Ses sculptures, assemblages hétéroclites d’objets, ses performances ou installations, visent à créer une atmosphère, un décorum dans lequel le visiteur peut déambuler et se projeter. L’idée même de décorum s’affirme dans la volonté de s’inscrire dans la fiction, et d’ouvrir à l’imaginaire. Après avoir été diplômé de l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2007, il effectue une recherche sur les dispositifs interactifs dans le cadre de l’ENSAD Lab à École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris. Il a depuis participé à des expositions collectives et personnelles en France et à l’étranger. Il est représenté par la galerie XPO à Paris.

 

  

Pilvi Takala

Pilvi Takala, Real Snow White, 2010, Courtesy Galerie Carlos/Ishikawa, Londres

Pilvi Takala, Real Snow White, 2010, Courtesy Galerie Carlos/Ishikawa,
Londres

Née à Helsinki en 1981, vit et travaille entre Istanbul et Amsterdam.

Son travail interroge le réel par des vidéos aux accents absurdes. Elle pointe ainsi les rapports de force entre la politique, la société, l’art et le monde de la finance. Elle examine nos comportements sociaux influencés par les diverses normes, visibles ou non, établies par Internet ou par les règles de la globalisation par exemple. Elle s’inspire alors des us et coutumes de chaque situation qu’elle parasite. Intervenant en quelque sorte en pirate, elle dévoile les paradoxes du monde actuel. En 2004, elle suit des études à la Glasgow School of Art puis est diplômée en 2006 de l’Academy of Fine Arts d’Helsinki. Elle participe à de nombreuses expositions personnelles collectives en Suède et à l’étranger. En 2014, on pouvait découvrir une installation inédite lors de la Biennale de Rennes en France. Elle est représentée par la galerie Stiger Van Doesburg à Amsterdam ainsi que par la galerie Carlos Ishikawa à Londres.

 

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